Fabrika Garazi
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L'actualité de la Fabrika

Exposition-vente

Madame, Monsieur,

La galerie Fabrika a le plaisi [...]

Maroquineries et vêtements

Dani Michels

Mon activité consiste à recycler des chutes de l’industrie textile et les transformer en vêtements, accessoires de mode, tapis, tentures etc.
L’intérêt de cette activité réside dans plusieurs facteurs.

Facteur technique et artistique :
Les chutes de tissus récoltées dans les ateliers de coupe sont en général de très petite taille et cette contrainte plus qu’un obstacle est un vecteur de création. C’est précisément cela qui donne une orientation à mon travail. Cela m’a permis de découvrir et de mettre au point une nouvelle technique de patchwork afin de réaliser des vêtements originaux et confortables et par la suite de nombreux autres produits textiles.

Chaque pièce est réalisée avec beaucoup de minutie et chacune d’entre elle correspond à une personnalité spécifique. D’un bout à l’autre du processus de fabrication et de vente, j’utilise des matériaux que je récupère.

Facteur écologique et éthique :
Chaque jour de grandes quantités de tissus sont jetées. Le tri sélectif n’opérant pas dans ce domaine, ces tissus composés pour la plupart de matières synthétiques sont incinérés avec les ordures ménagères et polluent l’atmosphère que nous respirons. En les récupérant j’en fais ma matière première et en les façonnant, j’obtiens un produit économiquement viable et sans impact sur l’environnement. La publicité et les défilés sont remplacés par le bouche à oreille (ancienne méthode) qui fonctionne parfaitement.

Facteur économique :
Ce goût pour la récupération était au départ une question de survie financière plus qu’une préoccupation écologique. A présent ces deux paramètres se rejoignent car j’ai créé
une association loi 1901 : « des habits et nous » qui a permis à deux personnes de trouver un emploi et de s’insérer dans le monde du travail en exploitant par la suite la technique que j’ai mises au point.
Cette association a par ailleurs financé un projet culturel et social dans un village du Mali ainsi qu’un projet de retour à la terre pour des paysans malgaches exilés à Tananarive.